La mécanique du coeur, Mathias Malzieu

Première chose Ă dire : Mathias Malzieu est le chanteur du groupe Dyonisos. Pour ceux qui ont dĂ©jĂ vu ses performances en live, vous avez une idĂ©e du personnage… un mec bien barĂ© dans un univers qui l’est tout autant.
Ce chef d’oeuvre, c’est une histoire fantastique sur l’amour. L’amour d’un jeune garçon qui vit grâce Ă la mĂ©canique d’une horloge Ă la place du coeur. Ce « truc », c’est l’oeuvre de Madeleine, la mère de fortune de Jack, qui a sauvĂ© son coeur gelĂ© le jour de sa naissance.
A 10 ans, Jack sort pour la première fois de sa tour d’ivoire et rencontre l’amour de sa vie, « la petite chanteuse ».
Un livre merveilleusement bien écrit, une justesse dans les mots et dans les sentiments.
Après avoir suivi les conseils de sa « cokotteuse » pour ce livre, L’esquimau se lancera bientĂ´t dans la lecture d’un autre ouvrage du mĂŞme auteur, « Maintenant qu’il fait tout le temps nuit sur toi ».
Bonne lecture Ă vous tous !
L’esquimau
Test de la Kinect, nouvelle « pas » manette de microsoft
Lors du premier cafĂ© numĂ©rique de la saison 2, une trentaine de personnes dont le mec, Ă©tait invitĂ©e au « Microsoft Kinect Loft » Ă Bruxelles. Pour promouvoir son nouveau produit, Microsoft a eu la merveilleuse idĂ©e de convier le cafĂ© numĂ©rique Ă (le mec cite) « boire des verres, manger et jouer Ă la Xbox » avec la Kinect bien entendu ! En bon geek qui se respecte, une telle proposition ne se prend pas Ă la lĂ©gère.
Pour ceux qui n’auraient pas encore entendu parler de la Kinect, c’est en fait « une manette Xbox sans manette Xbox » (en attendant que nos baveux de l’acadĂ©mie française y trouvent une meilleure dĂ©finition et aussi une « appellation française contrĂ´lĂ©e », on l’appellera comme son nom l’indique : Kinect).
La Kinect est le nouveau petit bijou de Microsoft qui permet de jouer à la Xbox sans manette. Semblable au capteur de la Wii, la Kinect se place juste devant votre écran et suit tous vos mouvements. Jambes, bras, tête , tout est capturé par trois caméras qui permettent de donner de la profondeur à vos mouvements. Pour que vous puissiez mieux comprendre, une petite vidéo réalisée par @seynaeve lors de la soirée :
Un mec du web : Le retour
Et oui, un jour il faut bien revenir. Le mec et l’esquimau, après une longue, longue pause ont dĂ©cidĂ© de se remettre Ă Ă©crire. Après une pause de plus de 6 mois, ils reviennent toujours dans le mĂŞme esprit, l’envie de vous faire partager les dĂ©couvertes de leur quotidien. Musique, littĂ©rature, cinĂ©ma et multimĂ©dia, la formule ne change pas! Une chose change c’est peut-ĂŞtre leur statut, le mec est devenu dĂ©veloppeur web Ă Akimedia, une agence web Belge et l’esquimau est devenue… devenue demandeuse d’emploi, et oui plus le chiffre est gros après BAC+ , plus les portes se ferment de nos jours. Comme vous l’aurez compris, le mec Ă©crit donc depuis Bruxelles, oĂą il habite depuis un mois avec l’esquimau.

Pour (re)commencer, le mec vous propose de découvrir la Kinect : la manette révolutionnaire de Microsoft que le mec a eu la chance de tester en avant première.
Prisonniers du paradis, Arto Paasilinna
Cette semaine, l’esquimau vous fait part de son avis sur un roman d’un auteur finlandais : Arto Paasilinna.

Tout commence par un avion qui s’Ă©crase alors qu’il transportait suĂ©dois et finlandais. 8 hommes et 26 femmes se retrouvent Ă©chouĂ©s sur une Ă®le. Après plusieurs jours de dĂ©sarroi, ces 32 personnages essaient de s’organiser, faisant face aux intempĂ©ries et autres Ă©vènements qui viennent chaque fois dĂ©router un peu plus la vie des « habitants » de l’Ă®le.
Petit Ă petit, on voit se dessiner diffĂ©rents points de vue quant Ă la façon de « diriger » le camp, des groupes se former, des rĂ©sistants s’organiser. Un jour, un navire amĂ©ricain les retrouve et veut les ramener Ă la « civilisation« , mais certains naufragĂ©s s’y opposent, ne voulant pas quitter leur « sociĂ©tĂ© » qui les rendait si joyeux !
A travers ce roman, Paasilina montre avec beaucoup d’humour toute la complexitĂ© de la sociĂ©tĂ© et des rapports de pouvoir, tout en posant la question de la nature du bonheur.
Parce que ce livre est très drĂ´le, finlandais, et qu’il propose une vraie rĂ©flexion, vous apprĂ©cierez forcĂ©ment « Prisonniers du paradis » !!
Bonne lecture !
L’esquimau
Frost/Nixon, Ron Howard
L’esquimau pose ses livres pour vous parler aujourd’hui du film Frost/Nixon, rĂ©alisĂ© par Ron Howard en 2008.

Vous connaissez probablement l’affaire du Watergate. Petit rappel pour ceux qui s’Ă©taient endormis le jour oĂą le prof d’Histoire l’avait Ă©voquĂ©e… En 1972, un journaliste du Washington Post dĂ©nonce la mise sur Ă©coute du Parti dĂ©mocrate amĂ©ricain par ses opposants, dont le leader est le PrĂ©sident Richard Nixon, lequel dĂ©missionnera deux ans plus tard.
Le film relate les interviews tĂ©lĂ©visĂ©es de 1977 du journaliste anglais David Frost (qui Ă©tait Ă la base un animateur de tĂ©lĂ©vision) face Ă Nixon. A travers ce film, Howard montre la capacitĂ© qu’ont les politiques de manipuler le public Ă travers les mĂ©dias, mais aussi comment ces derniers peuvent jouer un rĂ´le absolument crucial dans la vie politique. Lire la suite…
L’histoire d’un mec
VoilĂ 5 mois que ce blog existe, et jamais le mec ne vous a expliquĂ© le titre « L’histoire d’un mec ».
Comme certains s’en doutent, cette phrase est tirĂ©e du sketch « l’histoire d’un mec » de l’humoriste Coluche. Fan de ce personnage, le mec n’a pu s’empĂŞcher d’y faire rĂ©fĂ©rence. Et aujourd’hui c’est une prĂ©sentation de ses meilleurs sketchs que le mec vous propose. Et le mec commence avec le sketch Ă l’origine de son pseudo: « L’histoire d’un mec… »
Comme beaucoup le savent, Coluche Lire la suite…
1984, Georges Orwell
Cette semaine, l’esquimau vous parle un peu longuement (parce qu’elle ne se rĂ©sume pas en 10 lignes) d’une lecture qui l’a vĂ©ritablement Ă©mue: 1984, de Georges Orwell, Ă©crit par l’auteur dans les dernières annĂ©es de sa vie et publiĂ© en 1950.
Ce roman prophĂ©tique de science fiction dĂ©crit un monde divisĂ© en 3 grands blocs, l’Oceania, l’Eurasia et l’Estasia. Ces trois blocs ont un rĂ©gime totalitaire et Orwell montre comment, en Angleterre (dans l’Oceania), la libertĂ© d’expression et la libertĂ© de pensĂ©e ne sont que leurres. Partout dans Londres on peut lire des panneaux annonçant « Big brother is watching you », dans tous les appartements sont prĂ©sents des tĂ©lĂ©crans mis en place par le rĂ©gime pour espionner la population, la police de la pensĂ©e est omniprĂ©sente.
A travers ce roman, Orwell montre la peur qu’ont tous les hommes libres de se retrouver dans un rĂ©gime totalitaire, en faisant parfois rĂ©fĂ©rence au nazisme et au stalinisme. On trouve chez Winston, le personnage principal, une figure de rĂ©sistance, mais le système mis en place par le rĂ©gime totalitaire semble avoir toujours une longueur d’avance sur les pensĂ©es de ses habitants.
Black book
Pas trop d’articles chez le mec la semaine dernière. La Belgique et ses bières ne sont pas très compatibles avec une Ă©criture rĂ©gulière. Mais de retour Ă la vie rĂ©elle aujourd’hui, le mec souhaite vous parler de « black book » une fiction historique de Paul Verhoeven, rĂ©alisateur nĂ©erlandais.

Ce film dĂ©crit la vie d’une juive nĂ©erlandaise sous l’occupation allemande durant la seconde guerre. Au fil de son parcours vous dĂ©couvrirez les rĂ©alitĂ©s de l’occupation mais aussi de la libĂ©ration.
Bien que le sujet soit rĂ©curent, ce film offre une vision nouvelle de la rĂ©sistance sous l’occupation allemande. Loin des films simplistes qui retracent la seconde guerre, Paul Verhoeven dĂ©voile des vĂ©ritĂ©s dĂ©rangeantes sur une pĂ©riode oĂą la vengeance Ă©tait monnaie courante.
Un film d’une grande intensitĂ© qui ne vous laissera pas insensible, oĂą Carice Van Houten est Ă©blouissante.
Le mec
Petits changements
Beaucoup d’emmerdes pour le mec en ce moment ou plutĂ´t une grosse! Le « Personnal Computer du mec » plus connu sous le nom de machine de guerre, ne veut plus s’allumer. Autrement dit un mec dĂ©sespĂ©rĂ© qui n’arrive plus Ă dormir et qui prie chaque soir pour que son ordi lui revienne vite…
TrĂŞve de galĂ©jade, la conclusion de cet incident fut une semaine sans trop d’article, mais le temps pour le mec et l’esquimau de revoir leur stratĂ©gie d’Ă©criture. Le mec continuera donc sa chronique Musique de rue et d’ailleurs, dont le but est de prĂ©senter des groupes peu connus, mais celle-ci sera alimentĂ©e seulement une fois tous les quinze jours. Il passera plus de temps Ă vous prĂ©senter des albums et des chansons, et bien sur l’esquimau l’Ă©paulera parfois. Du cĂ´tĂ© Livre, l’esquimau vous prĂ©sentera un livre par semaine et la catĂ©gorie cinĂ©ma sera alimentĂ©e par les deux acolytes.
Le mec
La vague
Sorti en mars 2009, « la vague » est un film allemand comme on voudrait en voir plus souvent. Il est reliĂ© directement Ă Â l’histoire de l’Allemagne et aux problĂ©matiques d’après guerre.
Il s’inspire principalement de « La troisième vague », une expĂ©rience menĂ©e par Ron Jones , professeur d’histoire Ă l’Ă©cole Palo Alto en Californie. Ce dernier, lors d’un cours sur le nazisme, dĂ©cide de transformer sa salle de classe en rĂ©gime totalitaire. Il restreint alors les libertĂ©s de ses Ă©lèves et impose discipline et obĂ©issance. Ă€ sa grande surprise les Ă©lèves rĂ©agissent bien aux contraintes qu’on leur impose. Et l’expĂ©rience qui devait durer une seule journĂ©e va rĂ©pandre son emprise sur l’Ă©cole toute entière. Des bagarres Ă©clatent au nom du mouvement, les Ă©lèves s’espionnent entre eux… Ainsi au bout du cinquième jour Ron Jones dĂ©cida de cesser l’expĂ©rience.

C’est cette histoire que Todd Strasser retrace dans son livre « la vague ». Et c’est avec des faits survenus en 1967 que Dennis Gansel rĂ©alise le film du mĂŞme nom. PlutĂ´t que de dĂ©tourner le synopsis, le mec prĂ©fère vous laisser l’original :
« En Allemagne, aujourd’hui. Dans le cadre d’un atelier, un professeur de lycĂ©e propose Ă ses Ă©lèves une expĂ©rience visant Ă leur expliquer le fonctionnement d’un rĂ©gime totalitaire. Commence alors un jeu de rĂ´le grandeur nature, dont les consĂ©quences vont s’avĂ©rer tragiques. »
Un film bien menĂ©, mais trop dĂ©monstratif. On regrette un manque de subtilitĂ© de la part du rĂ©alisateur. MalgrĂ© tout il laisse une question sans rĂ©ponse : « Est-ce encore possible aujourd’hui? ». La jeunesse occidentale, dont le mec fait partie, est assez renseignĂ©e sur le sujet, le devoir de mĂ©moire est rĂ©curent dans nos sociĂ©tĂ©s. Beaucoup diront que c’est trop, que c’est le passĂ© et qu’aujourd’hui on a compris les consĂ©quences. Et bien le mec rĂ©pondrait que non, certes, on en parle beaucoup, peut ĂŞtre trop. Mais si l’on oublie ce passage de notre histoire, alors tout deviendra possible, et la seconde guerre mondiale ne serait rien comparer Ă ce que l’on pourrait faire.
« La vague », un film que le mec vous conseille de visionner, pour les questions qu’il vous laissera…
Le mec


Les cowboys fringants
Le premier jour du reste de ta vie
L'échapée belle
